Mon but
est bientôt atteint : passer mon vélo sous les 6 kilos.
Preuve de la balance à l’appui. Bien sûr, passer un vélo sous cette barre fatidique peut paraître assez évident avec le budget : Monter une paire de
Lew Racing , un pédalier Clavicula, des étriers AX lightness… facile. Coût total de l’opération : plus de 6000€ mais… justement, trop facile. Mon but est aussi de garder un vélo fiable
avec du rendement. Il est simple de mettre une chaîne light mais si c’est pour la changer tous les 1000 km, aucun intérêt.
J’y vais donc pas à pas. Bientôt j’attaque avec le papier de verre et le vernis pour rendre le vélo plus sobre et à la Dremel pour évider certaines
pièces. Il faut que ressortent mes cours de méca pour les calculs de contraintes selon la matière ;-)
D’ici là j'espère soit changer les roues, mais ce serait trop facile, soit modifier mes Corima Aéro + avec un montage artisanal en changeant le moyeu et
les rayons (j’opterai pour un moyeu DT Swiss et des rayons Aerolite ligaturés).
Affaire à suivre… plus que 220 g
Par Vincent Castaner
L'héroïne du week-end s'appelle Claire (ma drogue à moi, facile), pour
l'occasion c'est elle qui a rédigé l'article d'aujourd'hui.
Certains ont choisi de passer une journée romantique avec leur moitié : aller au resto, s’offrir cadeaux
et fleurs… D’autres ont opté pour la Course de la Saint Valentin qui s’est déroulée dans le parc des Buttes Chaumont : 6 km à courir en couple.
Ce n’est pas une course comme les autres, c’est celle des gays et lesbiennes, et autres travestis et
transformistes. Certains accoutrements valaient d’ailleurs le coup d’œil…
Mon objectif : finir la course et pas la dernière ! Cette distance peut paraître
dérisoire pour beaucoup, c’était énorme pour moi qui ne cours que très rarement et ne fais pas de sport du tout en ce moment, pas même un plouf à la piscine. Mais ce qui a été le plus dur,
c’était les côtes ! Le parcours ne faisait que monter et descendre, et en plus il y avait beaucoup plus de côtes, si si je vous assure ! Résultat : mission remplie. J’ai terminé la
course et nous n’avons pas fini les derniers, même si progressivement la fin du classement s’approchait à grandes enjambées. Par contre, je ne suis pas sûre d’avoir plus couru que
marché.
Et Vincent dans tout ça ? Eh bien, comme la course devait se faire en couple, pas d’autre choix que de
m’attendre et m’encourager pour m’aider à avancer. Pour ce faire, il a dû user de plusieurs stratagèmes, notamment celui de me pousser pour que j’avance un minimum dans les côtes (bizarrement ça
allait mieux dans les descentes et encore…), celui de chanter pour me donner de l’entrain, même si du Claude François n’était peut être pas le registre de musique le plus
motivant !
Mais le meilleur moment de la course a été l’arrivée, non pas par la joie de voir se finir la souffrance
physique ressentie dès le 1er km de la course mais par la manière dont nous l’avons terminé. En effet, à la vu de la banderole d’arrivée, Vincent a pris sur son dos sa copine qui
n’avançait plus et a fini la course en courant de cette manière. Cela a fait son effet auprès du public ! On nous a acclamé comme jamais. Fallait bien se faire remarquer d’une façon ou d’une
autre, ce qui ne pouvait être le cas par notre performance sportive alors… C’est je pense ce qui a le plus fatigué Vincent dans cette course !
Claire.
Par Vincent Castaner